Ce soir, mes pas font un peu plus d’écho dans l’appartement, un peu plus vide.

A l’heure où j’écris, Benoît est dans un Boeing 777 qui le ramène à Paris. Il sent qu’il a des choses à faire pour sa carrière et que ça doit se passer maintenant et à Paris. New York attendra.

Je souhaite de tout coeur que la vie lui donne raison.

Bonne route.

T

P.S. : Avec beaucoup de retard, j’ai tout de même terminé le site de Benoît.

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Sufjan Stevens « For the Widows in Paradise, For the Fatherless in Ypsilanti » (Michigan, 2003)

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