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J’essaye tant bien que mal de maintenir mes résolution. Voici donc un nouvel article.

L’actualité est très chargée aux États-Unis, avec l’investiture, hier, de Barack Obama (un nom que mon logiciel de reconnaissance vocale a du mal à traiter. En effet, il s’entêtait à me donner : bars à convaincre, barrage au baba, … ) Comme beaucoup de gens ici et dans le monde entier, je suis très heureux du résultat des élections. Je n’ai rien écrit sur la soirée électorale, car j’étais dans ma chambre en train de finir mes devoirs. J’ai beaucoup regretté de ne pas être dans la rue, ou dans un bar, où la ville entière fêtait ça. Cerise sur le gâteau, j’ai loupé le discours d’investiture car j’étais dans le métro pour aller à l’école. L’université organisait pour l’occasion une séance de visionnage dans le lobby principal, avec distribution gratuite de café et du biscuit ! Je n’ai vu personne travailler dans l’université. Mon collègue de travail était branché sur CNN toute l’après-midi. La seule immersion dans la liesse populaire est ma participation, hier soir, à un bal inaugural. Un groupe d’amis organisait un bal pour ceux qui n’avaient pas pu aller à Washington D.C. j’ai pris quelques photos, que je posterai dès que j’ai développé le film.

Comme je vous l’annonçais dans mon dernier article, j’ai eu un week-end assez artistique. Il a débuté vendredi soir à un vernissage dans la galerie Derek Eller où était exposée une nouvelle installation de Peter Caine. Je ne connaissais absolument pas d’artiste, et j’y allais totalement au pif. Je n’ai pas été déçu ! L’installation s’appelait Portable Igloo, et mettait en scène un yéti, un bonhomme de neige déguisé, un extraterrestre, un couple de chimpanzés robots, etc. j’ai pris quelques photos:

L'igloo de l'exterieur

L'igloo de l'exterieur

Et à l'interieur

Et à l'interieur

Pas de petits fours, mais un pack de Budweiser à l’entrée, dans une caisse, par terre. Beauf is the new chic. Je vais essayer de faire un vernissage ou une exposition par semaine. Si l’on considère le nombre de galeries dans Chelsea, ça ne devrait pas être un problème !

Je n’ai pas pu aller à la lecture de poésie car mon cours de français a duré plus longtemps que prévu. L’événement suivant était donc le concert de mon ami Jeremiah. Il présentait sa dernière pièce à Monkey Town (nom familier). Cette pièce est également sa thèse de maîtrise. Assez proche de la musique concrète (c’est le terme que mon ami emploie … je ne suis pas d’accord, mais je le cite!) de Steve Reich, surtout dans Different Trains, il a emprunté des dialogues à une multitude de films qui ont remporté un Oscar et les a montés en musique. Le tout était accompagné d’une vidéo est un quatuor à cordes. Le résultat, au carrefour de la musique de film et de la musique contemporaine (je sais, musique contemporaine c’est assez vague !) était assez convaincant. À la demande de mon ami, j’ai filmé la performance qu’il postera certainement sur You Tube. Ci-dessous, la vidéo d’une de ces pièces précédentes, un au revoir prématuré à George W. Bush (Georges Dalloz Ubu touche … ah … la poesie des ordinateurs):

Je n’ai pas assisté non plus au deuxième concert que j’avais prévu, Gretchen était malade et nous sommes restés chez moi à regarder des films sur Internet. Je me suis abonné à Netflix, un site de location de DVD par correspondance. Pour environ neuf dollars par mois, je peux louer ou visionner autant de films que je veux. Leur catalogue est assez impressionnant, et 12 000 titres sont visionables directement sur le site. Dès que j’ai fini de regarder un film, je le leur renvoie dans l’enveloppe prepayée. Je commence par la nouvelle vague, avant de m’attaquer aux réalisateurs italiens et japonais …

Voilà pour aujourd’hui. Comme le comme vous le voyez, on vit très bien en dessous de zéro Celsius !

À bientôt,

Thomas

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Une bonne année 2009 a tous.
Je suis gentiment de retour sur ce blog. Je vais écrire moins mais plus souvent (mon dernier post semble dater du siècle dernier). Mes mains (toujours douloureuses) apprécieront et peut-être même vous aussi.
Je suis en vacances pour une douzaine de jours encore et si je ne dors pas trop, je vais essayer de faire des choses excitantes dont je vais pouvoir vous parler. Je me suis prévu un vernissage, une lecture de poésie et un (voire deux) concert ce weekend. Si avec ça je n’ai pas quelque chose d’intéressant a vous raconter, je quitte New York et m’installe a Menetou-Salon!

Dans l’attente, encore et toujours de la musique. Du post-rock:

Explosions in the Sky « Welcome, Ghosts »

A bientôt,

T